PRENDRE EN CHARGE LA TUBERCULOSE LATENTE CHEZ LES PERSONNES VIVANTES AVEC LE VIH

Date de publication
mar 23/03/2021 - 08:00
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L’étude OPTICAM (« Optimizing Latent Tuberculosis Treatment Initiation in Cambodia Among People Living with HIV ») est menée par le Groupe de recherche clinique de l’unité d’épidémiologie et de santé publique de l’Institut Pasteur du Cambodge, en collaboration avec les programmes nationaux VIH et tuberculose du Cambodge et la Clinton Health Access Initiative.

Dr Laurence Borand, directrice du Groupe de recherche clinique à l’Institut Pasteur du Cambodge, revient sur le traitement de la tuberculose latente et sur le projet de recherche opérationnelle  OPTICAM financé suite à l’appel à propositions 2018.

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On estime qu’un tiers de la population mondiale est porteur d’une tuberculose latente : 90 % des personnes infectées resteront asymptomatiques alors que 10 % développeront la tuberculose maladie. La tuberculose latente représente donc un réservoir caché de tuberculose qu’il faut traiter pour éradiquer cette pandémie.

Les personnes vivant avec le VIH ayant plus de risque de développer une tuberculose active, l’OMS recommande qu’elles reçoivent un traitement contre la tuberculose latente au moins une fois dans leur vie. Jusqu’à récemment, ce traitement consistait en une prise quotidienne de médicament pendant six mois. La durée du traitement compliquait d’autant plus l’observance des patients qu’ils n’avaient ni signe, ni symptôme d’infection. De nouveaux traitements, plus courts et mieux tolérés, sont maintenant disponibles et recommandés.

 

Pour une meilleure prise en charge de la tuberculose latente chez les personnes vivant avec le VIH

 

En pratique, on observe que trop peu de personnes vivant avec le VIH dans le monde ont reçu un traitement contre la tuberculose latente, notamment au Cambodge, qui fait partie des 30 pays les plus touchés par la pandémie.

Le projet de recherche OPTICAM a pour objectif d’améliorer la prise en charge de la tuberculose latente par l’identification des barrières à l’initiation du traitement de la part des soignants, mais aussi des personnes séropositives, et par la proposition d’une stratégie ciblée incluant des traitements courts.

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